L’affaire prend sa source en octobre 2024 lorsqu’un patient de 11 ans dépose plainte après une consultation. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’enfant aurait reçu une substance non nécessaire aux soins dentaires, avant d’être victime d’attouchements et d’abus sexuels. L’alerte est donnée par sa mère, qui le trouve dans un état inhabituel après la visite.
En février 2025, une adolescente de 14 ans, stagiaire dans le cabinet, dépose également plainte. Elle accuse le praticien de lui avoir administré une substance au sein du cabinet avant de la violer. Face à ces nouveaux éléments, le dentiste est immédiatement interpellé et mis en examen pour viol par soumission chimique, agression sexuelle sur mineurs.
L’instruction se poursuit sous la direction des autorités compétentes afin d’examiner les preuves et de vérifier les témoignages recueillis. Des analyses toxicologiques ont révélé la présence de substances non justifiées médicalement dans les organismes des victimes présumées. Le praticien concerné, qui conteste les faits, reste présumé innocent tant qu’aucune décision judiciaire définitive n’a été rendue.