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Le scandale de l’affaire des « Sans-dents de la rue de Rivoli »

© Canva

La célèbre rue de Rivoli à Paris est désormais au cœur d’un grand scandale dentaire. À la suite d’une série de plaintes visant un cabinet privé, une enquête préliminaire a été lancée par le pôle santé du parquet de Paris. Retour sur les détails de cette affaire complexe qui rappelle des scandales précédents.

L’origine du scandale

En juin dernier, le site franceinfo levait le voile sur la fermeture brutale d’un cabinet dentaire agissant sous l’égide de la société Swiss Dental Services. Cette fermeture survenue en mars a laissé plus d’une centaine de patients désemparés, sans soins et, tragiquement, sans accès à leurs dossiers médicaux. Ces patients, désormais baptisés « les sans dents de la rue de Rivoli » par certains médias, ont été la cible de tromperies médicales sérieuses.

Des interventions chirurgicales questionnées

Les interventions dont sont victimes ces patients incluent des extractions dentaires massives, la pose d’implants et de prothèses intégrales connues sous le nom « All on Four ». Le hic ? Elles ont été réalisées par des dentistes étrangers, dont des professionnels brésiliens, qui n’avaient pas l’autorisation de pratiquer en France.

Les charges en jeu

Suite au dépôt de plus de cent plaintes, le pôle santé du parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur plusieurs chefs d’accusation, dont « blessures volontaires », « exercice illégal de la profession de chirurgiens-dentistes », « tromperie aggravée » et « usurpation de titre ». La Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) est en charge de la collecte des plaintes, y compris celle émanant de l’Ordre national des chirurgiens-dentistes (ONCD).

Un écho à des affaires passées

Ce scandale n’est pas sans rappeler d’autres cas. Par exemple, l’affaire Guedj à Marseille ou les victimes de centres dentaires low-cost comme Proxidentaire ou Dentexia. Dans le cas de Dentexia, bien que sept ans aient passé depuis la liquidation judiciaire, l’instruction visant les responsables n’est toujours pas terminée, laissant 3 000 patients, dont plus de 1 500 plaignants, dans l’incertitude.

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