Ivoclar vient de lancer une démarche de sensibilisation à destination des professionnels du dentaire autour de la certification de ses matériaux IPS e.max. Un certificat d’authenticité, remis au patient via le cabinet dentaire, vise à garantir la traçabilité des restaurations et à renforcer la confiance dans la chaîne de soins.
Pourquoi Ivoclar prend position maintenant
Ivoclar pose d’emblée le cadre : la qualité des soins dentaires repose autant sur l’expertise clinique que sur la fiabilité des matériaux. Cette évidence, souvent implicite, devient un enjeu concret dès lors que le marché propose des céramiques qui, visuellement, se rapprochent d’IPS e.max sans en partager les exigences de fabrication.
C’est ce glissement que le certificat d’authenticité cherche à corriger. Ivoclar le formule sans détour dans son communiqué de presse de juin 2026 : certains matériaux peuvent ressembler à IPS e.max sans en offrir les garanties. Tous ne présentent pas les mêmes exigences de fabrication ni le même recul clinique. Ce choix qualitatif, précise la marque, participe directement à la fiabilité et à la sécurité des prothèses.
Ce que contient le certificat
Le document remis au chirurgien-dentiste par le laboratoire partenaire atteste de l’utilisation de matériaux IPS e.max Ivoclar authentiques. Il précise trois informations clés : le type de restauration réalisée, son emplacement en bouche et le matériau employé (disilicate de lithium ou zircone Ivoclar selon l’indication). Un sticker d’authentification est également intégré.
La procédure côté cabinet est volontairement simple : le praticien appose le tampon du cabinet sur le certificat, puis le remet au patient. Aucune démarche administrative supplémentaire n’est requise.
Un outil au service de la relation tripartite
Ivoclar insiste sur la dimension relationnelle de cette initiative. Le certificat d’authenticité trouve une place centrale dans la relation de confiance entre le cabinet dentaire, son laboratoire partenaire et le patient. Il ne s’agit pas uniquement d’un document technique : c’est un support de communication qui matérialise, pour le patient, un choix qualitatif qui lui était jusqu’ici invisible.
Pour le chirurgien-dentiste, cette transparence a également une valeur pratique. Elle permet de documenter concrètement les matériaux posés en bouche, dans un contexte réglementaire où la traçabilité des dispositifs médicaux de classe IIA fait l’objet d’exigences croissantes.
Un recul clinique qui justifie la démarche
La crédibilité du certificat repose sur la solidité des données cliniques derrière le matériau. Sur ce point, IPS e.max s’appuie sur un corpus documentaire parmi les plus étoffés du secteur. Plus de 100 millions de restaurations ont été posées dans le monde, avec un taux de survie moyen supérieur à 96 % toutes indications confondues (facettes, inlays, onlays, couronnes unitaires et bridges). IPS e.max Press affiche un taux de survie de 97,8 % à dix ans et IPS e.max CAD un taux de 95,2 % sur une période pouvant aller jusqu’à quinze ans, selon les données publiées par Ivoclar.
C’est précisément ce recul qui rend pertinente la distinction entre un matériau authentique et un équivalent générique : les performances documentées sur le long terme ne sont pas automatiquement transférables d’un fabricant à l’autre.
Comment accéder au certificat
Ivoclar a accompagné le lancement de cette initiative d’une vidéo de présentation diffusée sur les réseaux sociaux, disponible sur Vimeo :
Les laboratoires souhaitant commander des certificats peuvent le faire directement via la page produit d’Ivoclar : ivoclar.com/fr_fr/products/metal-free-ceramics/all-ceramics.









