Quel air envoyez-vous dans la bouche de vos patients ?

Lorsque l’air aspiré n’est pas correctement séché et filtré avant d’entrer dans le réservoir d’un compresseur dentaire, de l’humidité et des contaminants peuvent s’y accumuler. Cet air comprimé alimente ensuite les instruments du cabinet et se retrouve notamment au niveau de la seringue air/eau et de la turbine.
Il peut ainsi entrer directement en contact avec la bouche du patient et, sous forme d’aérosols, dégrader la qualité de l’air respiré dans l’environnement de soins par le patient et l’équipe soignante.
Son impact ne se limite pas à l’hygiène : lors d’une restauration adhésive, la présence de contaminants dans l’air comprimé, notamment d’huile, peut également altérer la qualité du collage.
Ces risques ont un point commun : la qualité de l’air comprimé avant son entrée dans le réservoir. Huile, humidité, particules… si elles ne sont pas correctement éliminées en amont, elles peuvent favoriser la contamination de l’air qui alimentera ensuite le cabinet.
Et pourtant, personne ne va jamais vérifier ce qui se passe à l’intérieur de ce réservoir…
Ce que vous ne voyez pas…
Personne ne va vérifier l’intérieur du réservoir de son compresseur et c’est justement le problème. L’air aspiré depuis le local technique ou la cave (chargé de poussière, d’humidité et parfois même d’air d’aspiration mal évacué et réaspiré par l’appareil lui-même) s’accumule dans ce réservoir sans que personne ne l’inspecte jamais.
Une étude américaine menée sur la contamination croisée entre système d’aspiration et air comprimé dentaire(1) a mesuré des concentrations bactériennes significativement plus élevées dans le réservoir du compresseur, l’air du local technique et le système d’aspiration que dans l’air extérieur.
C’est ce qui a conduit les chercheurs à souligner le rôle déterminant du système de séchage : sans lui, rien ne garantit que cet air vicié ne finisse pas dans la bouche du patient suivant.
L’humidité : le facteur que personne ne surveille
Le mécanisme est simple, presque banal et c’est bien ce qui le rend dangereux. L’air chaud absorbe l’humidité comme une éponge. En se refroidissant lors de la compression, il la relâche : c’est la condensation. La température à laquelle elle survient s’appelle le point de rosée. L’humidité relative constitue ici un paramètre déterminant. Une humidité maintenue sous 50 % est associée à un risque réduit de prolifération bactérienne(2).
La différence entre les deux technologies de séchage d’un compresseur se mesure très concrètement.
Les systèmes de séchage à dessiccant utilisent du gel de silice pour capter l’humidité présente dans l’air comprimé. Ce matériau doit se régénérer entre les cycles et nécessite une maintenance régulière. Historiquement, le remplacement du gel de silice était préconisé environ tous les six mois. Aujourd’hui, sur de nombreux systèmes, c’est la colonne de séchage complète qui doit être remplacée périodiquement, généralement tous les trois à cinq ans selon les préconisations du fabricant.
Lorsque le compresseur est fortement sollicité comme dans de nombreux cabinets dentaires, le temps disponible pour la régénération du dessiccant peut par ailleurs devenir insuffisant, entraînant une remontée de l’humidité relative.

L’unité de séchage à membrane des compresseurs Dürr Dental s’affranchit de ces contraintes : elle élimine l’humidité en continu, sans gel de silice ni colonne de séchage à remplacer. Elle permet ainsi de maintenir un faible niveau d’humidité dans l’air comprimé, y compris lorsque le compresseur est fortement sollicité.
L’humidité n’est pas le seul problème, l’huile en est un autre
Un compresseur classique lubrifié à l’huile ajoute un facteur de contamination supplémentaire. Les compresseurs Dürr Dental fonctionnent sans huile, grâce à un piston et un cylindre à revêtement spécial. En sortie de circuit, un filtre à bactéries ULPA U16, à 99,99995 % d’efficacité, intercepte ce qu’une filtration standard laisse passer. Air sans huile, sans eau et sans particules : c’est la totalité de la chaîne qui est traitée, pas seulement un maillon.
Le collage : la première victime silencieuse
Au fauteuil, un compresseur défaillant fragilise la pose d’une restauration. Entre le mordançage et l’application de l’adhésif, la dent est séchée à l’air comprimé. Si cet air est humide ou huileux, l’adhérence chute. Des essais en laboratoire ont en effet mis en évidence une diminution de l’adhérence de plusieurs systèmes adhésifs sur des substrats dentaires contaminés par de l’huile(3).
Une restauration adhésive dont la performance est dégradée, peut notamment provoquer une sensibilité ou un inconfort à la mastication, avec à la clé le risque de devoir reprendre l’acte.
L’humidité résiduelle abîme aussi le matériel (corrosion, encrassement des pièces à main et des turbines…) et peut ainsi générer des coûts d’entretien importants, pouvant dépasser 1 000 euros par an et par fauteuil selon les données du secteur. Un air correctement traité permet de limiter ces dépenses.
ISO 22052 : la norme qui définit dorénavant la qualité de l’air dentaire
Publiée en 2020, la norme internationale ISO 22052 fixe noir sur blanc les exigences de pureté de l’air dentaire, à savoir sans huile, sans eau et sans particules, ainsi que les méthodes pour les vérifier. Dürr Dental propose des compresseurs certifiés ISO 22052 et classés dispositifs médicaux de classe IIa, une double conformité qui garantit un air sec, propre et sans huile, répondant au référentiel de qualité du secteur.
La qualité de l’air comprimé mérite donc la même attention que les autres paramètres qui participent à la qualité et à la sécurité des soins. Fonctionnement sans huile, maîtrise de l’humidité et filtration bactérienne : ce sont les trois paramètres à prendre en compte aujourd’hui au moment d’acheter un compresseur dentaire ou d’évaluer son installation.
Les compresseurs Dürr Dental proposent une compression sans huile, un séchage à membrane et une filtration bactérienne ULPA U16, avec pour objectif de délivrer un air sec, propre et exempt d’huile, conformément aux exigences de la norme ISO 22052.
Les équipes de Dürr Dental France ou votre distributeur agréé peuvent faire le point sur votre installation actuelle.
Contactez-les sans plus attendre.

Tel : 01.55.69.11.50
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Site internet : https://www.duerrdental.com/fr
Secteur Nord-Ouest / Sud-ouest : Nicolas RAMEAUX 06.35.83.99.94
Secteur Nord / Ile-de-France : Mehdi JAUDALLY 06.35.83.99.97
Secteur Nord-est / DOM-TOM : Jozef GRZYBICKI 06.29.76.10.29
Secteur Rhône-Alpes / PACA : Matthieu ROPERS 06.03.82.60.85
Dispositifs médicaux de classe IIa CE0297. Lire attentivement les instructions figurant sur les notices. Produits non remboursés par les organismes de santé.
Publi-communiqué : contenu réalisé en partenariat avec Dürr Dental France.
Sources :
- Conte M, Lynch RM, Robson MG. « Microbiological contamination of compressed air used in dentistry: an investigation. » PMID: 11936027. pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11936027
- Beeckmans T. (2018), Compressed air and microorganism growth, Food & Beverage – Pharma, p. 1-5.
- Matos AB et al. (2008), « Influence of oil contamination on in vitro bond strength of bonding agents to dental substrates« , American Journal of Dentistry, 21(2), 101-104.

