Oignies : une assistante dentaire mise en examen pour l’assassinat d’une chirurgienne-dentiste

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Dans cet article :
  • La dentiste de 49 ans a été retrouvée morte le 20 novembre 2025 dans son cabinet incendié.

  • L’enquête médico-légale conclut à un décès antérieur à l’incendie, qualifié de volontaire.

  • L’assistante dentaire est mise en examen pour assassinat, destruction par moyen dangereux et escroquerie.

Trois mois après le décès d’une chirurgienne-dentiste retrouvée dans l’incendie de son cabinet à Oignies (Pas-de-Calais), son assistante a été mise en examen pour assassinat. Les expertises ont établi que la victime était décédée avant le départ de feu, d’origine volontaire.

Un décès initialement lié à un incendie

Le 20 novembre 2025, les services de secours interviennent dans un cabinet dentaire situé à Oignies, dans le Pas-de-Calais, pour un incendie signalé en milieu de matinée. À leur arrivée, une chirurgienne-dentiste de 49 ans est retrouvée sans vie à l’intérieur des locaux.

Dans un premier temps, le sinistre semblait constituer l’élément central de l’enquête. Mais les analyses médico-légales ont rapidement orienté les investigations vers une autre hypothèse. Selon le parquet de Béthune, la mort serait intervenue avant le départ de feu.

L’expertise technique conclut par ailleurs à un incendie d’origine volontaire.

Une mise en examen pour assassinat

Le 11 février 2026, l’assistante dentaire âgée de 38 ans, qui travaillait au sein du cabinet, a été mise en examen pour :

  • assassinat,
  • destruction par moyen dangereux,
  • escroquerie.

Elle a été placée en détention provisoire.

Son compagnon a également été mis en examen pour complicité d’assassinat, complicité de destruction par moyen dangereux et recel d’escroquerie. Une troisième personne de leur entourage est poursuivie pour recel d’escroquerie et placée sous contrôle judiciaire.

L’assassinat est passible de la réclusion criminelle à perpétuité. Les faits d’escroquerie sont punis de peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende.

À ce stade de la procédure, les mis en cause bénéficient de la présomption d’innocence.

Une enquête orientée vers la sphère professionnelle

Les investigations, menées par la police judiciaire, se sont progressivement concentrées sur l’environnement professionnel de la victime.

Des témoignages évoquaient une atmosphère tendue au sein du cabinet dans les semaines précédant les faits. Les autorités judiciaires n’ont toutefois pas communiqué publiquement sur les éléments précis ayant conduit à ces mises en examen.

Selon les premières indications communiquées par le parquet, un mobile financier serait envisagé parmi les pistes étudiées.

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