Pour la deuxième fois, un dentiste militaire de l’Hôpital des armées Legouest à Metz a été relaxé par la Cour d’appel, malgré les accusations d’agressions sexuelles portées par de jeunes militaires. Initialement, des peines de dix mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer de dix ans avaient été requises à son encontre. Les victimes présumées avaient décrit des attouchements survenues pendant les consultations destinées à délivrer des certificats d’aptitude pour les opérations extérieures.
L’avocate générale avait souligné la gravité des actes, pointant une utilisation abusive de l’autorité du dentiste pour commettre ces gestes sur des zones intimes des plaignantes. La décision de la cour a provoqué une vive réaction de la part de l’avocate des parties civiles, qui envisage un pourvoi en cassation, marquant ainsi son désaccord avec cette nouvelle relaxe, perçue comme un coup dur pour les victimes.










