La profession de chirurgien-dentiste rajeunit, se féminise et diversifie ses modes d’exercice

lundi 1 septembre 2025 Exercer
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Au 1er janvier 2025, la France compte 47 600 chirurgiens-dentistes en activité. La profession poursuit sa croissance, avec une augmentation notable de ses effectifs et une transformation profonde de ses modes d’exercice, selon les chiffres clés publiés par la DREES.

Des effectifs en progression

Selon les données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), la France compte 47 600 chirurgiens-dentistes en activité au 1er janvier 2025. Depuis 2012, les effectifs ont progressé de près de 18 %, avec une accélération notable depuis 2019 (+2,1 % par an en moyenne).

Entre 2024 et 2025, la hausse est particulièrement marquée (+4,1 %), un dynamisme en grande partie lié à l’augmentation du numerus clausus décidée dans les années 2000 et maintenue jusqu’en 2020.

Une profession plus jeune et plus féminine

Autre évolution majeure : la profession rajeunît et se féminise.

Cette transformation démographique modifie progressivement la sociologie des cabinets dentaires et ouvre la voie à de nouvelles pratiques organisationnelles.

Vers une diversification des modes d’exercice

Le libéral exclusif reste le mode d’exercice dominant (près de trois quarts des chirurgiens-dentistes), mais sa part diminue au profit de formes plus diversifiées :

Cette évolution traduit l’attractivité croissante des cabinets de groupe et centres de santé, qui séduisent par leur organisation collective et leur sécurité financière.

Le recul du cabinet individuel

Parmi les libéraux exclusifs, 72 % exercent en cabinet de groupe (contre 51 % en 2012). Le nombre de chirurgiens-dentistes salariés en centres de santé a, quant à lui, presque triplé en treize ans (de 2 800 en 2012 à 7 600 en 2025).

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